Pour ce tout premier article en « mode duo », j’avais envie de vous partager notre dernière parenthèse à deux. Pour célébrer le passage à la nouvelle année, nous avons mis le cap sur le Finistère. Au programme : de l’iode, des embruns et un petit mélange de « calme plat » et de « tempête festive ».
Notre coup de cœur : L’Hôtel Kermor (ou comment devenir marin sans le mal de mer)
Si vous cherchez un nid douillet à Concarneau, posez vos valises au 37 Rue des Sables Blancs. L’Hôtel Kermor a été le véritable point d’orgue de notre séjour.
L’accueil des gérants est tellement chaleureux qu’on a presque eu envie de les inviter à notre réveillon. Mais la vraie surprise, c’est la chambre : on a eu l’impression d’être propulsés dans la cabine d’un bateau de luxe.

Le petit plus « Duo » : C’est le spot parfait pour se prendre pour un capitaine et son second, le tout sans avoir à surveiller la météo ni à gérer les nœuds marins. Le confort d’un navire, mais qui ne tangue pas après deux verres de cidre !

Le réveillon : Quand le dîner se transforme en dancefloor
Pour la soirée du 31, direction le port. On pensait entrer dans un restaurant, on a atterri dans ce qui ressemblait furieusement à une boîte de nuit géante. DJ, foule en délire, ambiance électrique…
C’était l’endroit idéal pour brûler des calories en dansant, ce qui tombait plutôt bien puisque le menu prédéfini, lui, ne nous a pas laissé un souvenir impérissable (pour être poli, nos papilles sont encore en train de chercher le goût du plat principal). Disons que c’était parfait pour la fête, un peu moins pour un dîner gastronomique en amoureux.
Flâneries, Ville Close et zénitude

Le lendemain, pour soigner nos oreilles (et nos estomacs), nous avons opté pour la douceur :
* La Ville Close : Toujours aussi magnifique. On a déambulé dans les remparts, idéal pour digérer et se dire des mots doux sans avoir besoin de hurler par-dessus les basses du DJ de la veille.
* Le Port de Lesconil : On a tellement aimé le coin qu’on a prolongé le plaisir là-bas. Un petit port de pêche, du silence, et le cri des mouettes comme seule playlist.

Bilan de ce séjour : Un week-end apaisant (une fois sortis du dancefloor !), parfait pour recharger les batteries. On repart avec des souvenirs iodés et la certitude qu’en mode duo, même les menus décevants deviennent de bonnes anecdotes à raconter.

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